Très contente de ma 2ème course de montagne, disputée dans un cadre idyllique. J'ai cette fois l'expérience de la Monthey-d'Illiez ainsi que quelques séances en côte de plus. Je décide donc de partir à une allure confortable, et d'écouter les conseils des spécialistes, c'est à dire, toujours en garder un peu pour le dernier tronçon. Alors en 3ème position, j'entame la portion de faux plat descendant et techniqueen direction de Plan-Francey avec une contracture à l'ischio un peu handicapante. J'ai du mal à allonger et je me fais rattraper par 2 tchèques à qui j'avais pris une trentaine de seconde dans la montée. Mais finalement cette douleur qui m'a obligé à modérer mon effort était salvatrice, puisque j'entame les 2 derniers km dont la pente est vertigineuse en ayant très bien récupéré au niveau du cardio. Je monte à mon rythme en alternant marche et course. Les 2 tchèques qui sont avec moi au pied du Moléson sont rapidement distancées et je conserve finalement ma 3ème place, à seulement 4' de l'italienne Valentina Belotti qui a gagné une coupe du monde cette année et un peu moins de 3' de Monika Führholz qui est championne d'Europe.
Malheureusement cette magnifique épreuve à laquelle j'ai eu un énorme plaisir à participer, a été endeuillée par la mort d'un garçon de 8 ans la veille à Neirivue, tué par le train, dont beaucoup de membres de l'organisation étaient proches. Nous sommes en pensée avec eux et partageons cette immense douleur.
Magali Di Marco
Bienvenue sur le blog de Magali Di Marco
17 juin 2013
10 juin 2013
9 juin 2013 : Frauenlauf de Berne
Hier c'était la journée entre filles, à Berne. 10 ou 5km, uniquement pour les femmes et filles. C'est toujours très impressionnant de s'y rendre, et l'organisation est parfaite. C'est la société fondée par l'ancien coureur Markus Ryffel, Ryffel Running, qui l'organise, et rien n'est mis de côté. J'ai été particulièrement impressionnée par le vestiaire (1 parmi 3 autres), installé provisoirement dans un garage souterrain. En arrivant, je constate que des participantes marchaient toute nues ou avec un linge autour de la taille sur la rampe de sortie et je me suis demandée ce qu'elles pouvaient bien trafiquer ! Et bien elles se rendaient aux douches, installées sous une tente à même la rue, l'eau étant chauffée au fur et à mesure par un "camion-douche", le tout bien camouflé par des bâches. Bon j'avoue, pas très écolo, vu que les douches coulaient sans arrêt, et que le chauffage n'était autre que le diesel du camion, mais pour pouvoir offrir une douche chaude aux 16'000 participantes il fallait mettre les moyens. Et ce "gaspillage" est je pense largement compensé par le billet de train inclu dans le prix d'inscription.Côté compétition, le 5km étaient la "course-reine" avec un joli plateau d'élites suisses et internationales (c'est un peu le championnat suisse inofficiel du "5km vallonné"). J'ai donc opté pour cette distance afin de travailler la vitesse et aussi pour essayer de récolter quelques sous distribués aux 15 premières. Donc objectif : top-15.
La course démarre comme d'habitude, très vite, surtout que le 1er km est assez descendant. Un groupe de 7 filles se démarque assez rapidement, avec les étrangères et Sabine Fischer. Je décide de rester prudemment avec Maja Neuenschwander et Ursula Spielmann qui d'habitude sur cette distance me prennent au moins 30''. 3'10 au 1er km. Dès le 2ème, ça remonte un peu et je vois que Ursula et Maja ne vont pas augmenter leur tempo et je continue d'arriver à les suivre. Ursula se détache un peu, mais Maja peine un peu dans les montées. Je passe devant de temps à autre. Après 4km, Ursula est nettement devant, mais Maja, un peu diesel, ne semble pas à l'aise avec les changements de rythme. Je décide d'attendre les 400 derniers mètres pour pousser une accélération (merci les 25 x 200 de mardi !), et Maja ne peut pas suivre. Je finis 9ème, et 3ème suissesse. Et surtout devant la meilleure marathonnienne suisse du moment (qui est certainement en pleine période de charge d'entraînement mais ça fait tout de même plaisir). Mon chrono, 17'28, pour un 5km et qq mètres, pas plat, est encourageant pour la suite. Lors du footing de décrassage que j'effectue avec Ursula, en discutant on constate que les 3 meilleures suissesses, Sabine Fischer, Ursula Spielmann et moi-même, avons toutes plus de 40 ans cette année ! On a bien rigolé avec ça, et peut-être les jeunes, un peu moins.... :-)
Prochain objectif très différent, la semaine prochaine, la course de montagne Neirivue-Le Moléson. Une course d'entraînement où je risque d'être moins à l'aise...
| Réactions : |
3 juin 2013
Séance aventure et "lâcher-prise"
Dimanche, ma séance était sensée se composer d'une série de 10 x 3'20 vite (3'20 correspondant à peu près à 1000m à plat), après 30' d'échauffement. J'avais en tête de faire une partie de cette série en côte, pour préparer un peu les 2 courses de montagnes que j'envisage de faire prochainement. Un peu sur un coup de tête, je demande à mon mari de me poser à Collombey-Muraz. Je voulais tester le début du parcours fraîchement balisé du Tour de Bellevue qui semblait passer par Chemex sur la carte. Ensuite je bifurquerais sur Troistorrents sur les routes que je connais. Bêtement, j'avais oublié ma montre Garmin à la maison, mais j'avais encore mon téléphone pour me servir de chronomètre. Je débute donc ma montée. Après avoir déjà fait 30' de footing à plat, j'attaque tout de suite mes séries de 3'20. Le parcours en bas est très bien balisé, avec des flèches en bois et le logo de la course. Le sentier qui s'élève dans la forêt au dessus de Monthey, est superbe. Malheureusement après 15', mon téléphone n'a plus de batterie, et à peu près au même moment, je me trouve devant 2 flèches montrant 2 directions opposées : l'une à droite qui monte, et l'autre à gauche qui redescend, mais qui est plus dans la direction que je souhaite prendre (mon objectif n'était pas de me retrouver à la Pte de Bellevue...). Je termine ma série (au pif) en prenant à gauche, mais après je change d'avis et redescends. Là je passe derrière la carrière et je me dis que je suis sur le bon chemin. Ca remonte. Mais tout à coup, ce chemin qui me semblait très bien balisé n'a plus aucune signalisation. Il ne m'a pas semblé avoir loupé une bifurcation donc je suis confiante. J'arrive dans une zone un peu vallonnée où ont eu lieu des récents travaux forestiers, mais aucune signalisation en vue. Je repère un chemin fraîchement aménagé, avec des marches d'escaliers, et je m'y engage. Mais un peu plus loin, il y a de nombreux choix à faire, toujours aucune flèche, même les traditionnelles flèches jaunes des chemins balisés, et je ne connais absolument pas cet endroit. J'essaie de toujours me diriger vers la gauche en direction de Chemex-Troistorrents mais ça n'est pas toujours possible ! Finalement je commence à me dire que ma séance que j'imaginais durer 1h-1h15 risque de durer plus longtemps.... Je n'ai même plus la possibilité d'appeler mon mari si je me perds pour de bon !
Après plusieurs bifurcations où j'hésite, et je change d'avis, j'opte pour prendre un sentier qui descend avec, beaucoup plus bas, des maisons en vue qui devraient probablement être celles de Chemex. Il y a beaucoup de boue, des champs à vaches détrempés à traverser, mais finalement je retrouve une route que je connais. Je n'ai par contre aucune idée du temps que j'ai mis jusqu'ici. Un peu plus tard c'est l'église de Troistorrents, qui m'indique bientôt que cela fait déjà environ 1h20 que je crapahute. Mais à cet endroit il me reste encore le sentier de la "Cheminée", un 300m de dénivelé quasi vertical. J'ai soif, je suis un peu cuite, mais je monte à une allure rythmée, alternant marche et course. Et finalement 15' plus tard (c'est aussi le clocher de l'Eglise qui me l'a indiqué par le GONG), je suis à la maison et peux enfin regarder la fin du match de Roger Federer...
Moi qui aime les séances structurées, bien maîtrisées, avec montre et cardio, j'ai fait non seulement un excellent entraînement de montée, mais aussi un "lâcher-prise" avec la technologie qui fait parfois beaucoup de bien. Mon seul regret est de n'avoir pas partagé cette petite aventure avec quelqu'un, car c'est toujours plus rigolo quand on est plusieurs...
Après plusieurs bifurcations où j'hésite, et je change d'avis, j'opte pour prendre un sentier qui descend avec, beaucoup plus bas, des maisons en vue qui devraient probablement être celles de Chemex. Il y a beaucoup de boue, des champs à vaches détrempés à traverser, mais finalement je retrouve une route que je connais. Je n'ai par contre aucune idée du temps que j'ai mis jusqu'ici. Un peu plus tard c'est l'église de Troistorrents, qui m'indique bientôt que cela fait déjà environ 1h20 que je crapahute. Mais à cet endroit il me reste encore le sentier de la "Cheminée", un 300m de dénivelé quasi vertical. J'ai soif, je suis un peu cuite, mais je monte à une allure rythmée, alternant marche et course. Et finalement 15' plus tard (c'est aussi le clocher de l'Eglise qui me l'a indiqué par le GONG), je suis à la maison et peux enfin regarder la fin du match de Roger Federer...
Moi qui aime les séances structurées, bien maîtrisées, avec montre et cardio, j'ai fait non seulement un excellent entraînement de montée, mais aussi un "lâcher-prise" avec la technologie qui fait parfois beaucoup de bien. Mon seul regret est de n'avoir pas partagé cette petite aventure avec quelqu'un, car c'est toujours plus rigolo quand on est plusieurs...
| Réactions : |
19 mai 2013
Samedi 18 mai 2013 : La Monthey d'Iliez
Sachant plus ou moins ce qui m'attend au niveau des chiffres, 9,2km pour 700m de dénivelé positif, je ne connais par contre pas grand chose aux sensations des courses en montée. Maude Matthys et Emilie Gex-Fabry sont également au départ, les 2 spécialistes de ski alpinisme. Mais je sais que Maud, qui a déjà réalisé de belles performances sur les courses de montagnes, ainsi qu'à plat, sera difficile à battre.
Après 400m on est déjà dans le vif du sujet dans la Dérochure. Malgré les énormes pourcentages, je trouve que ça part très vite, ce qui n'est pas très bon signe :-)), et Maud me prend très rapidement déjà quelques mètres. Je me rends vite compte que suivre le rythme de quelqu'un d'autre ne sera pas possible. Je me concentre donc mes jambes et ma respiration, le regards posé sur les mollets qui sont devant moi. A la sortie de ce tronçon particulièrement raide et qui a calmé les ardeurs de certains, les pourcentages deviennent plus raisonnables et je suis assez rapidement beaucoup plus à l'aise, y compris sur les chemins. Je regarde devant et Maud n'est pas si loin que ça. Sur le "replat" de Chenarlier (c'est comme ça qu'on l'appelle, mais ça monte toujours !), je constate que je ne suis qu'à une trentaine de secondes de Maude. Sur ce tronçon ça va assez bien pour moi. Puis la descente au Pont du Diable. Je remercie les organisateurs pour leur travail, car grâce à l'énorme quantité de copeaux répandus (ils ont été livrés par hélicoptère!), peu ou pas de coureurs ont fini dans la rivière. Sans cela, je n'ose pas imaginer les dégâts... Là je ne regarde plus devant évidemment et reste concentrée (je ne prends pas trop de risques) ! Puis c'est la remontée. Et, aie aie aie, je réalise que revenir sur Maude ne sera plus possible, les jambes me brûlent et la montée sur Troistorrents est vraiment très très dure. Sur le replat jusqu'aux Bains je reprends un bon rythme et je me prépare, dans la tête, à la montée finale sur Val d'Illiez. C'est quasiment un km vertical et la pente me paraît infinie ! Là je me permets de faire quelques tronçons de marche en me demandant si ça ne fait pas un peu "touriste", je ne sais même pas à ce moment là que les meilleurs le font aussi ! Finalement l'arrivée est en vue. Bravo à Pierre-Jo pour le sprint, moi je suis achevé et m'agrippe encore au goudron. Mon chrono est de 48'41 et je suis plutôt surprise en bien. Maude elle finit en 46'47, ce qui est vraiment costaud. Mais je n'ai franchement pas à rougir de finir à presque 2' d'elle. C'est vraiment une athlète très très forte dans cette discipline. A moins de 6' du premier homme César Costa et 3' du 2ème, c'est vraiment une performance de premier rang. Sûr qu'on va entendre parler d'elle prochainement. Bravo ! En prime, à peine l'arrivée franchie, j'ai eu droit à la bise de Christian Karembeu, qui est vraiment très sympathique et qui a répondu avec beaucoup de gentillesse toute la journée aux sollicitations des coureurs et des organisateurs !
| Réactions : |
11 mai 2013
Retour sur les 20km de Lausanne et Tour du Chablais
Cinq semaines après le marathon de Rome, j'avais à coeur de participer aux 20km de Lausanne si possible avec un bon niveau de performance. Grâce à une récupération rapide, j'ai pu reprendre assez rapidement des entraînement pour préparer cette épreuve, quelques longues sorties vallonnées, quelques séances en côte et en nature. Et les 10km des Championnats Valaisans au Tour du Chablais, au Bouveret. Je me sens bien, solide, et le chrono des 10km, 35'37 en sortant de 10 jours assez corsés, me donne confiance.
Sous une pluie battante et glacée, le départ est ultra-rapide. Ce n'est pas ma tasse de thé mais je sais que les 20km, c'est long, et qu'il faut être patient. Je cours à l'allure que je m'étais fixée, 3'30/km, jusqu'à la première montée. A ce moment là il y a beaucoup de filles devant, dont, encore à portée de vue, Aline Camboulives, vainqueur à Sierre-Zinal, et la biélorusse Chatkina. Dès les premiers mètres d'ascension, je stabilise l'écart et me concentre sur mon allure. Sur le plat, il faut garder un rythme rapide. Je passe au km 5 en 18'20. Les 2 européennes ne creusent plus. C'est au km 7, que les choses sérieuses commencent, que l'on constate si le rythme qu'on a choisit pourra être tenu. Ca se passe bien pour moi. Je reviens sur la française et la russe, puis sur 2 africaines qui semblent en difficulté. A la place de Milan je suis seule. En haut de l'avenue Tivoli on passe au km 10 et j'aperçois en point de mire une kenyane avec environ 45'' d'avance. La descente sur le Flon permet de récupérer, avant d'attaquer la rue de Bourg, le pont Bessière, et la Cathédrale. A ce moment là il faut avaler encore un gel et retrouver très vite une foulée rapide et efficace pour attaquer la longue descente. Sur la ligne droite en faux plat descendant, je suis à un rythme de 3'15 au km, avec un petit groupe d'hommes. Mais il faut constamment relancer, car les jambes et la tête fatiguent. J'ai les mains et les bras engourdis par la pluie verglaçante. Devant, la kenyane ne ralenti pas beaucoup. Fin de la descente de la Vallée de la Jeunesse. Il reste 2,5km, et c'est long. Je sais qu'on peut facilement perdre 30'' si on "lâche". Je me relance et m'encourage. Mais il y a peu de monde et la kenyane est vraiment trop loin pour que j'aie l'espoir de la rattraper. Je termine à la 5ème place, meilleure européenne, en 1h12'57. Un poil déçue que cette belle performance ne soit pas récompensée par un podium; la concurrence était rude cette année, le record du parcours ayant même été battu par Kioko Eunice Mumba (KEN) en 1h09'33.
Après cette épreuve, où les muscles ont été mis à rude épreuve par la descente et le froid, je peine un peu à récupérer. Je me laisse une semaine de récupération active avec seulement 2 footings, un peu de vélo et des petites marches en montée.
Le 8 mai je suis "obligée" de participer à la dernière étape du Tour du Chablais, à Monthey, qui se court sur "mes" chemins ! Je sens que la fatigue s'est un peu évacuée et que des petites inflammations survenues après les 20km sont sur la voie de la guérison. Maud Mathys est aussi au départ et je sais donc que la victoire ne sera pas donnée. Nous partons sur un rythme rapide. Maud est à mes côtés mais au km 4 je la distance légèrement. Pour moi ça devient dur aussi mais il ne faut pas lâcher. Je connais la réputation Maud qui est une crocheuse. Après lui avoir pris une cinquantaine de mètre, je sais qu'elle est en train de revenir, et pour moi les km 7 et 8 sont très durs. Je me concentre sur ma technique. Sur le dernier km, que je connais parfaitement pour le faire presque tous les jours à l'entraînement, souvent avec le vent de face, je réussis à maintenir l'écart et gagne avec 7'' d'avance. Ce n'est pas beaucoup, mais c'est une allure correcte (3'30 de moyenne) pour une période où je suis plutôt en baisse de forme. Cette bonne "séance" relance donc une période d'entraînement dans laquelle je vais intégrer quelques courses de montagne ainsi que les 5km de la Frauenlauf de Berne.
Sous une pluie battante et glacée, le départ est ultra-rapide. Ce n'est pas ma tasse de thé mais je sais que les 20km, c'est long, et qu'il faut être patient. Je cours à l'allure que je m'étais fixée, 3'30/km, jusqu'à la première montée. A ce moment là il y a beaucoup de filles devant, dont, encore à portée de vue, Aline Camboulives, vainqueur à Sierre-Zinal, et la biélorusse Chatkina. Dès les premiers mètres d'ascension, je stabilise l'écart et me concentre sur mon allure. Sur le plat, il faut garder un rythme rapide. Je passe au km 5 en 18'20. Les 2 européennes ne creusent plus. C'est au km 7, que les choses sérieuses commencent, que l'on constate si le rythme qu'on a choisit pourra être tenu. Ca se passe bien pour moi. Je reviens sur la française et la russe, puis sur 2 africaines qui semblent en difficulté. A la place de Milan je suis seule. En haut de l'avenue Tivoli on passe au km 10 et j'aperçois en point de mire une kenyane avec environ 45'' d'avance. La descente sur le Flon permet de récupérer, avant d'attaquer la rue de Bourg, le pont Bessière, et la Cathédrale. A ce moment là il faut avaler encore un gel et retrouver très vite une foulée rapide et efficace pour attaquer la longue descente. Sur la ligne droite en faux plat descendant, je suis à un rythme de 3'15 au km, avec un petit groupe d'hommes. Mais il faut constamment relancer, car les jambes et la tête fatiguent. J'ai les mains et les bras engourdis par la pluie verglaçante. Devant, la kenyane ne ralenti pas beaucoup. Fin de la descente de la Vallée de la Jeunesse. Il reste 2,5km, et c'est long. Je sais qu'on peut facilement perdre 30'' si on "lâche". Je me relance et m'encourage. Mais il y a peu de monde et la kenyane est vraiment trop loin pour que j'aie l'espoir de la rattraper. Je termine à la 5ème place, meilleure européenne, en 1h12'57. Un poil déçue que cette belle performance ne soit pas récompensée par un podium; la concurrence était rude cette année, le record du parcours ayant même été battu par Kioko Eunice Mumba (KEN) en 1h09'33.
Après cette épreuve, où les muscles ont été mis à rude épreuve par la descente et le froid, je peine un peu à récupérer. Je me laisse une semaine de récupération active avec seulement 2 footings, un peu de vélo et des petites marches en montée.
Le 8 mai je suis "obligée" de participer à la dernière étape du Tour du Chablais, à Monthey, qui se court sur "mes" chemins ! Je sens que la fatigue s'est un peu évacuée et que des petites inflammations survenues après les 20km sont sur la voie de la guérison. Maud Mathys est aussi au départ et je sais donc que la victoire ne sera pas donnée. Nous partons sur un rythme rapide. Maud est à mes côtés mais au km 4 je la distance légèrement. Pour moi ça devient dur aussi mais il ne faut pas lâcher. Je connais la réputation Maud qui est une crocheuse. Après lui avoir pris une cinquantaine de mètre, je sais qu'elle est en train de revenir, et pour moi les km 7 et 8 sont très durs. Je me concentre sur ma technique. Sur le dernier km, que je connais parfaitement pour le faire presque tous les jours à l'entraînement, souvent avec le vent de face, je réussis à maintenir l'écart et gagne avec 7'' d'avance. Ce n'est pas beaucoup, mais c'est une allure correcte (3'30 de moyenne) pour une période où je suis plutôt en baisse de forme. Cette bonne "séance" relance donc une période d'entraînement dans laquelle je vais intégrer quelques courses de montagne ainsi que les 5km de la Frauenlauf de Berne.
| Réactions : |
25 avril 2013
Roues de vélo (compétition) à vendre !
A vendre, neuf (jamais utilisé) :
1 paire de roues Mavic Cosmic Carbone Ultimate (à boyau). Ultralégères, nerveuses, aérodynamiques. Vendues 2800 - 3000 CHF sur le marché.
1800 CHF la paire (Inclues housses de protection Mavic. Sans la cassette ni serrages, ni les boyaux)
Me contacter : magali.dimarco@bluewin.ch

1 paire de roues Mavic Ksyrium SL (à boyau). Légère et solides. Une roue de compétition pour toutes les situations. Vendues 1300- 1500 CHF sur le marché.
800 CHF la paire. (Sans cassette ni serrages ni boyaux).
Me contacter : magali.dimarco@bluewin.ch
Housse de protection pour 2 roues "Powerbar". 50 CHF.
Me contacter : magali.dimarco@bluewin.ch
1800 CHF la paire (Inclues housses de protection Mavic. Sans la cassette ni serrages, ni les boyaux)
Me contacter : magali.dimarco@bluewin.ch

1 paire de roues Mavic Ksyrium SL (à boyau). Légère et solides. Une roue de compétition pour toutes les situations. Vendues 1300- 1500 CHF sur le marché.
800 CHF la paire. (Sans cassette ni serrages ni boyaux).
Me contacter : magali.dimarco@bluewin.ch
Housse de protection pour 2 roues "Powerbar". 50 CHF.
Me contacter : magali.dimarco@bluewin.ch
| Réactions : |
22 avril 2013
20km de Lausanne et prochain marathon
Je vais commencer ce message par féliciter 4 de mes camarades marathoniennes qui ont déjà également réussi la limite de qualification pour les CE 2014 et les CM de Moscou. Il s'agit de Maya Neuenschwander qui a couru dimanche à Hambourg en 2h30 (superbe), puis Céline Hauert, également à Hambourg, en 2h39, Renate Wyss à Zurich en 2h40 et Lucia Maier-Hofmann en 2h42. Alors que nous ne sommes qu'en avril je me retrouve déjà avec le 5ème temps suisse sur la distance et sur l'année. Il faudra donc, comme prévu, prendre des risques et viser un chrono de 2h38-2h39 lors de mon marathon d'automne, qui devrait être Frankfurt, afin d'atteindre mon objectif qui est d'être sélectionnée pour les championnats d'Europe de Zurich en 2014. Il faudra encore compter sur Patricia Morceli qui n'a pas encore couru mais qui sera de toute façon meilleure à Moscou cet été, et sur les surprises comme Nicola Spirig qui avait annoncé vouloir se consacrer à la course à pied après la naissance de son bébé pendant 1 an ou 2. Sans oublier les filles actuellement blessées mais qui pourraient réapparaître en 2ème partie d'année... Pour ma copine Laura Hrebec, ce sera probablement un peu court, vu qu'elle attend un heureux événement pour septembre, mais on ne sait jamais avec son talent et ses capacités hors-norme. Il y a donc une franche et saine concurrence, c'est même du jamais vu depuis que je m'intéresse au marathon en Suisse, et je m'en réjouis. Il faudra figurer au printemps 2014 parmi les 6 meilleures temps sous les 2h43 pour assurer une qualification.
Pour patienter, je serai au départ ce samedi des 20km de Lausanne. Mon objectif sera de m'approcher de mon meilleur temps réalisé en 2010 (1h12'55).
Pour patienter, je serai au départ ce samedi des 20km de Lausanne. Mon objectif sera de m'approcher de mon meilleur temps réalisé en 2010 (1h12'55).
| Réactions : |
Inscription à :
Messages (Atom)